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Jacques Weber

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Jacques Weber

propose deux spectacles

 

LA DERNIERE BANDE

JACQUES WEBER raconte…
Monsieur Molière !

La dernière Bande
de Samuel Beckett
dans une mise en scène de Peter Stein

tj

 

En décembre 1957, Samuel Beckett entend la voix de Patrick Magee sur la BBC. Quelques semaines plus tard il commence à écrire un monologue sous le titre provisoire de Monologue de Magee qui deviendra Krapp's Last Tape, en français, La dernière Bande. Créée au Royal Court Theater de Londres par Patrick Magee, la pièce sera jouée en France en 1960, interprétée par R.J. Chauffard dans une mise en scène de Roger Blin. De nombreux comédiens y apporteront leur interprétation, notamment le grand Klaus-Maria Brandauer.

Chaque année, le jour de son anniversaire, Krapp enregistre un compte rendu détaillé de son état et de ses agissements durant l'année écoulée. Chaque fois, il écoute l?une ou l'autre des bandes enregistrées des dizaines dannées auparavant, et il la commente. C'est dans cet éternel retour à son passé que réside maintenant sa seule lumière. Krapp, qui jadis déclarait ne plus rien vouloir de ce qu'?il avait vécu, ne peut aujourd'hui exister que s'il parvient à être de nouveau ce qu'il fut : " Sois de nouveau, sois de nouveau. " Il lui faut surtout être encore celui qui, " quand il y avait encore une chance de bonheur ", a vécu un instant d?amour. »

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Ce qu’en dit la presse
Lors des représentations à Paris au printemps 2016 (télécharger le dossier complet)

Un pur moment de Bonheur – France inter
Tout Ici bouleverse… du Beckett pur et brûlant – Le Quotidien de Paris
Jacques Weber va au cela de ses propres limites. Il est saisisant. Sa composition physique est un chef d'œuvre. Son interprétation, magnifique. Il rend pathétique le personnage. Ce spectacle est remarquable.
Le Figaro magazine.

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JACQUES WEBER raconte… Monsieur Molière !

Biographies et ouvrages critiques ne manquent pas sur Molière et son œuvre…
Un livre s’est toujours détaché à mes yeux, celui d’un étranger, un Russe : le Roman de Monsieur de Molière de Mikhaïl Boulgakov.
Auteur aimant passionnément le théâtre, victime du stalinisme, il ne peut être joué et doit se contenter d’être un obscur assistant au Bolchoï ou au Théâtre d’Art.
Il voit dans l’œuvre et la vie de Molière l’expression la plus énergique du créateur en tant que « hors la loi », et par là même nous propose une transgression complice, chaleureuse, d’un humour féroce.
Boulgakov se révolte comme Molière en son temps : comme lui et par lui, il dénonce l’air de rien (ce qui lui permet de le faire), les rapports de l’artiste et du pouvoir, la censure et le poids de l’étatisme.
Cette fusion entre la vie de Boulgakov et celle de Molière nous donne un livre vivant, loin des biographies sentimentales ou « scientifiques », un livre généreux et puissant, rigolard et grave, un livre qui appelle une lecture franche et engagée, robuste, enthousiaste et sans manières, une lecture urgente, loin de la commémoration, tout près de la brutalité d’une vie ; et c’est dans cet esprit de liberté qu’au gré des représentations « en confidence » je pourrais dire, jouer, citer quelque répliques, scènes ou textes du répertoire classique.
De petits rêves me seront permis : jouer Agnès, Célimène, La Flèche ou pourquoi pas Phèdre, Antiochus, le Cid…
« Au théâtre on joue, au cinéma on a joué. » (Louis Jouvet)
Jacques Weber

… Une accoucheuse qui avait appris son art à la maternité de l’Hôtel-dieu de Paris délivra le 13 janvier 1622 la très aimable madame Poquelin, née Cressé, d’un premier enfant, un prématuré de sexe masculin.
Je peux dire sans crainte de me tromper que si j’avais pu expliquer à l’honorable sage-femme qui était celui qu’elle mettait au monde, elle eût pu d’émotion causer quelque dommage au nourrisson, et du même coup à la France.… Comprenez que cet enfant n’est autre que:
Monsieur Molière

Ce qu’en dit la presse

« Quelle belle et plaisante leçon ! Jacques Weber l’agrémente de sourires, de regards malicieux et de ronds de jambes, s’amuse à imiter les tragédiens de l’époque, se découvre Agnès et devient Cyrano avant de prendre un ton plus grave pour évoquer les derniers instants de Molière cependant que faiblissent les lumières des projecteurs. On saluera le bel hommage qu’il rend ainsi à celui que Boulgakov appelait Monsieur de Molière … »
André Lafargue – Le Parisien

« Seul en scène, Jacques Weber s’inspire du Roman de Boulgakov sur la vie de Molière et venge tous les saltimbanques de la bêtise des puissants. »
Gilles Costaz - Zurban

« Un récit émaillé d’anecdotes réjouissantes, croustillantes, entrelardé d’humour, de cocasserie et d’émotion. Un portrait qui offre une autre facette de ce comédien royal en combat perpétuel avec lui-même, avec l’Etat, le roi et ses détracteurs. (…) En nous faisant partager l’intimité de cet homme hors du commun, Jacques Weber lui rend un hommage éblouissant. »
Arlette Frazier - Pariscope

« Jacques Weber a les doubles qualités de l’acteur-conteur. Il s’amuse, fait surgir les amis et les ennemis du chef de troupe, les passants de l’Histoire et les héros de la fiction, les coulisses de la vérité et la scène de l’imaginaire. Il dessine quelques caricatures de femmes trop coquettes et de puissants trop vaniteux, cabotine ou dépouille selon les événements mais, la voix nouée ou dénouée selon l’humeur, ne perd jamais son récit, qu’il enfonce comme un clou ou plutôt comme une cause à donner en pâture aux blasés d’aujourd’hui, des annales de l’époque lointaine des rois qui restent une leçon à méditer en toute république. Weber, non pas professeur mais confesseur d’Histoire. »
Gilles Costaz - Les Echos

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