7
 

1

 


1 6 4 5 32


Tous les artistes
Tous les spectacles
classés par nom

Annie-Jeanne
Marie-Paule Belle
Jean-Louis Bergere
Churchfitters
Flora Théfaine
Feu Sacré
Les chaises
Macha Méril
Mavana
Michel Le Royer
Molière
Christiane Oriol
Le Prophète
Tango argentin
Volanoro
Danielle Volle
Jacques Weber

12

Jacques Weber

Hugo au Bistrot,
nouvelle création

collaboration artistique Christine Weber

Après Flaubert, Jacques Weber incarne un autre monstre de la littérature française, Victor Hugo, engagé en politique, auteur de romans, de poésie dans lequels les hommes et femmes politiques d´aujourd´hui picorent pour charpenter leurs discours.

- Où voir les spectacles ?

- Demande de renseignements.

 

9

Jacques Weber

propose deux spectacles

 

Hugo au Bistrot

JACQUES WEBER raconte…
Monsieur Molière !

Hugo au Bistrot

j

 

- Dossier à télécharger : télécharger le dossier

- Article de presse Sud-Ouest à télécharger : télécharger l'article

- Article de presse La Dépêche du midi à télécharger : télécharger l'article



- Etre le porte-parole des grands auteurs, faire le lien entre les textes et les spectateurs, c´est le rôle des acteurs. Jacques Weber est l´un des plus grands à s´immerger intellectuellement et physiquement dans ces textes hors norme qui jalonnent la littérature française. Mais comme toujours il apporte sa propre vision de l´échange.
Dans Hugo au Bistrot, Jacques Weber fait entrer le bistrot, sur scène, dans la salle.

Un bistrot on y va pour être mieux, tout seul et tous ensembles,
explique-t-il. On y roucoule, gueule, criticaille et saucissonne ; on refait le monde, dit-on souvent avec une ironie désenchentée et pourtant !

Voilà plus de 130 ans que Victor Hugo s´est tu, Jacques Weber lui redonne la parole :
Hugo voyait de mille côtés, au-dedans, au-dehors. Il nous parle et provoque une grande conversation. (dossier complet à télécharger)

Christine et Jacques Weber ont sélectionné, trié, choisi dans l´œuvre monumentale de Victor Hugo pour installer le dialogue dans un théâtre.


Extraits de presse :

Monsieur Jacques Weber alterne récit et jeux de scènes, donnant la sensation qu´Hugo est bel et bien sur les planches.
- Elisabeth Géraldès - La Dépêche du Midi.
Ce qu´à réussi Jacques Weber, c´est de donner envie au public de se replonger dans les textes d´Hugo. C´était son but, chapeau bas !
- Michel Debiard - Sud-Ouest.

Retour en haut de page


JACQUES WEBER raconte… Monsieur Molière !

12

Biographies et ouvrages critiques ne manquent pas sur Molière et son œuvre…
Un livre s’est toujours détaché à mes yeux, celui d’un étranger, un Russe : le Roman de Monsieur de Molière de Mikhaïl Boulgakov.
Auteur aimant passionnément le théâtre, victime du stalinisme, il ne peut être joué et doit se contenter d’être un obscur assistant au Bolchoï ou au Théâtre d’Art.
Il voit dans l’œuvre et la vie de Molière l’expression la plus énergique du créateur en tant que « hors la loi », et par là même nous propose une transgression complice, chaleureuse, d’un humour féroce.
Boulgakov se révolte comme Molière en son temps : comme lui et par lui, il dénonce l’air de rien (ce qui lui permet de le faire), les rapports de l’artiste et du pouvoir, la censure et le poids de l’étatisme.
Cette fusion entre la vie de Boulgakov et celle de Molière nous donne un livre vivant, loin des biographies sentimentales ou « scientifiques », un livre généreux et puissant, rigolard et grave, un livre qui appelle une lecture franche et engagée, robuste, enthousiaste et sans manières, une lecture urgente, loin de la commémoration, tout près de la brutalité d’une vie ; et c’est dans cet esprit de liberté qu’au gré des représentations « en confidence » je pourrais dire, jouer, citer quelque répliques, scènes ou textes du répertoire classique.
De petits rêves me seront permis : jouer Agnès, Célimène, La Flèche ou pourquoi pas Phèdre, Antiochus, le Cid…
« Au théâtre on joue, au cinéma on a joué. » (Louis Jouvet)
Jacques Weber

… Une accoucheuse qui avait appris son art à la maternité de l’Hôtel-dieu de Paris délivra le 13 janvier 1622 la très aimable madame Poquelin, née Cressé, d’un premier enfant, un prématuré de sexe masculin.
Je peux dire sans crainte de me tromper que si j’avais pu expliquer à l’honorable sage-femme qui était celui qu’elle mettait au monde, elle eût pu d’émotion causer quelque dommage au nourrisson, et du même coup à la France.… Comprenez que cet enfant n’est autre que:
Monsieur Molière

Ce qu’en dit la presse

« Quelle belle et plaisante leçon ! Jacques Weber l’agrémente de sourires, de regards malicieux et de ronds de jambes, s’amuse à imiter les tragédiens de l’époque, se découvre Agnès et devient Cyrano avant de prendre un ton plus grave pour évoquer les derniers instants de Molière cependant que faiblissent les lumières des projecteurs. On saluera le bel hommage qu’il rend ainsi à celui que Boulgakov appelait Monsieur de Molière … »
André Lafargue – Le Parisien

« Seul en scène, Jacques Weber s’inspire du Roman de Boulgakov sur la vie de Molière et venge tous les saltimbanques de la bêtise des puissants. »
Gilles Costaz - Zurban

« Un récit émaillé d’anecdotes réjouissantes, croustillantes, entrelardé d’humour, de cocasserie et d’émotion. Un portrait qui offre une autre facette de ce comédien royal en combat perpétuel avec lui-même, avec l’Etat, le roi et ses détracteurs. (…) En nous faisant partager l’intimité de cet homme hors du commun, Jacques Weber lui rend un hommage éblouissant. »
Arlette Frazier - Pariscope

« Jacques Weber a les doubles qualités de l’acteur-conteur. Il s’amuse, fait surgir les amis et les ennemis du chef de troupe, les passants de l’Histoire et les héros de la fiction, les coulisses de la vérité et la scène de l’imaginaire. Il dessine quelques caricatures de femmes trop coquettes et de puissants trop vaniteux, cabotine ou dépouille selon les événements mais, la voix nouée ou dénouée selon l’humeur, ne perd jamais son récit, qu’il enfonce comme un clou ou plutôt comme une cause à donner en pâture aux blasés d’aujourd’hui, des annales de l’époque lointaine des rois qui restent une leçon à méditer en toute république. Weber, non pas professeur mais confesseur d’Histoire. »
Gilles Costaz - Les Echos

Retour en haut de page