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Prolongations exceptionnelles au Théâtre du Marais, les 4,12,18,19,25 et 26 avril

Les jeudis, vendredis, et samedis à 19h, les dimanches à 15h.

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Michel Le Royer présente deux spectacles

Ultime Dialogue

Le prophète

 

MICHEL LE ROYER

Né à Carrouges, il a fait ses études au Lycée Lakanal à Paris et et s’orientait vers une carrière de vétérinaire, lorsqu’il eut un véritable coup de foudre pour le thèâtre en assistant à une représentation du Dialogue des Carmélites.
Il suivit la filière classique : conservatoire, Comédie Française. Son talent de comédien, et son physique de jeune premier sportif lui ouvrent les portes de la télévision française, alors en pleine période créative et du cinéma pour des rôles avec cap et épée. On se souvient de son Lafayette et il demeure le personnage central de l‘inoubliable Chevalier de Maison Rouge.
Au théâtre il a joué tous les grands rôles du répertoire, (Beaumarchais, Giraudoux, Rostant, Musset, Pirandello etc.) dans la compagnie Marcelle Tassencourt, puis plus tard chez Jean Danet aux Tréteaux de France. Mais il a joué aussi Françoise Dorin, Frédéric Dard et Edouard Bourdet etc.
Il a ouvert un cours de théâtre à Lyon, pour faire entendre aux jeunes que l’avenir est attirant à condition de se souvenir du passé.

ULTIME DIALOGUE

De Charles André
Avec Michel Le Royer et Michel Chalmeau
Mise en scène Alexandra Royan
Lumières  Jacques Rouveyrollis
Décor Thierry Good
Réalisation de la toile Katia Siebert
Musique Davide Liuni

« Ultime Dialogue » est la rencontre de deux amis, séparés par la vie : Gérard (Michel Le Royer), grand reporter, libre penseur, apolitique et agnostique, est porté par les événements, et brûle la vie à pleines dents. Pour lui, la liberté réside dans le refus des croyances et des dogmes ; Jean (Michel Chalmeau) a suivi la voie monastique ; il est retiré du monde, de la parole ; pour Jean, la vie est une mort provisoire, en attendant la vraie vie : la vie éternelle…

Ils se retrouvent, quarante ans plus tard et ces retrouvailles nous offrent un condensé de sujets brûlants, passionnés : la croyance, les plaisirs, la vie, la mort, l’éphémère, l’éternité… une dualité que seule une amitié profonde pourra transformer en dialogue…

CE QU’EN DIT LA PRESSE

Une pièce qui vous transporte dans les limbes.
On aime énormément le jeu des deux acteurs, Michel Le Royer, toujours merveilleux et Michel Chalmeau, d’une justesse absolue. C’est du grand théâtre comme on aimerait en voir davantage à Avignon. Une leçon magistrale.
(Jean Michel Gaultier. La Marseillaise, juillet 2009)

Deux hommes, un journaliste, un moine se livrent à un duel de beaux mots sur les maux de l’âme et du... corps. Le texte du poète Charles André est admirablement mis en valeur par les deux Michel, Le Royer et Chalmeau.
(Tristan Jauréguy La Provence. juillet 2009)

 


AVIS DES SPECTATEURS


Frédérique de MORTAIN - Directeur d’entreprise

Belle joute d’amitié et d’acteurs autour des sujets fondamentaux de notre existence de la religion à l’amour, des choix de la vie à ses erreurs. Les acteurs sont puissants de vibration, de force et d’émotion.
Michel Le Royer est tout simplement Grand - Michel Chalmeau tout en respiration - en apnée. C’est beau . La lumière nous guide vers un ailleurs. Intense instant de théâtre.

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Florence CAMOIN (directrice du théâtre de Saint Maur - 94)

Mon avis de spectatrice sur le spectacle "Ultime Dialogue" de Charles André avec Michel Le Royer et Michel Chalmeau.
Le talent de cette histoire et des acteurs, c'est que nous sommes intrigués dès le départ. Quelque chose "cloche" dans cette visite très journalistique de Gérald (Michel Le Royer) qui vient enquêter sur "la vie monastique". Pourquoi choisir justement ce couvent où s'est retiré son ami Jean (Michel Chalmeau) depuis tant d'années ? On sent chez Gérald une certaine fébrilité, un recul, une attente, une peur... En face de lui, Jean est calme, à l'écoute, serein au point d'en être agaçant. Ne sommes-nous pas, nous, ceux de la vie active, trépidante, dans une course perpétuelle ? Mais une course vers quoi, pour quoi ? Nous croyons que vivre, c'est brûler la chandelle par les deux bouts, aimer, jouir, créer, être reconnus et notre vie s'emballe jusqu'au jour où !... Mais Jean, lui, il a eu le temps, largement, de réfléchir, de se poser. Entre ces deux hommes, les souvenirs de jeunesse, une femme, viennent, par allusions, réveiller quelques blessures secrètes, mais Jean a trouvé sa réponse, celle de la spiritualité, de la méditation, Dieu ! Et nous voilà, spectateurs, confrontés à ces deux extrêmes : désirer vivre dans la foi ou vivre avec foi ses désirs car au moment de la mort, serons-nous tous capables de dire : j'ai vécu et je ne regrette rien ! Il est terrible finalement de savoir que notre heure est arrivée. C'est comme de savoir qu'on fait l'amour pour la dernière fois avec l'être aimé et d'avoir à ce point la gorge serrée qu'on ne peut en retirer la sève de l'exceptionnel ! Ne vaut-il pas mieux s'en aller sans se retourner, renoncer, comme Jean ? Il s'agit d'une histoire d'êtres humains qui ne savent pas être raisonnables. Que vient donc chercher Gérald en allant ainsi titiller son ami le moine après quarante ans de silence ? Il pourrait considérer que puisque Jean a choisi d'être mort sur terre, il est pour le moins injuste que la mort préfère s'emparer trop tôt de celui qui aime brûler la vie, la vraie. Il y a heureusement chez ces deux êtres assez de fragilité pour que nous leur pardonnions...

 

 

Le prophète

Adaptation, mise en scène et musique : Francesco Agnello
Comédien : Michel le Royer
Voix-off : Michael Lonsdale
Percussions : Francesco Agnello
Dramaturgie : Carmelo Agnello
Costumes : Isabelle Fournier
Lumières : Paul de Larminat

Le théâtre des mots

Il y a des livres qui semblent échapper à toute échelle de valeurs ; des livres qui vivent, parlent et souvent nous enseignent ce que les sciences et les doctrines traditionnelles ne savent pas, ne peuvent ou ne veulent par voir.
Le Prophète de Khalil Gibran est de ceux là.
Dès sa parution, en 1923, le succès fut immédiat. Ce texte fait aujourd’hui partie des grands classiques de la littérature mondiale. Il suscite encore, de nos jours, l’intérêt de milliers lecteurs.
Le mystère de ce succès n’est, peut-être, pas si diffcile à percer : le message du livre est universel, hors temps car il parle au cœur de nous tous.
Le message essentiel du prophète est celui de la reconnaissance envers l’existance et vers les mystèrieux mécanismes qui la régulent. Chacun de nous ayant la capacité de cette compréhension, au-delà de toute appartenance à une culture, une langue ou une religion.

Mise en scène : Au centre de la création scénique, un comédien, Michel Le Royer, un percussionniste, Francesco Agnello, une voix off : Michael Lansdale. L’univers sonore qui entoure la mise en scène est réalisé par des instruments de persussion joués en direct.



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MICHEL LE ROYER

Né à Carrouges, il a fait ses études au Lycée Lakanal à Paris et et s’orientait vers une carrière de vétérinaire, lorsqu’il eut un véritable coup de foudre pour le thèâtre en assistant à une représentation du Dialogue des Carmélites.
Il suivit la filière classique : conservatoire, Comédie Française. Son talent de comédien, et son physique de jeune premier sportif lui ouvrent les portes de la télévision française, alors en pleine période créative et du cinéma pour des rôles avec cap et épée. On se souvient de son Lafayette et il demeure le personnage central de l‘inoubliable Chevalier de Maison Rouge.
Au théâtre il a joué tous les grands rôles du répertoire, (Beaumarchais, Giraudoux, Rostant, Musset, Pirandello etc.) dans la compagnie Marcelle Tassencourt, puis plus tard chez Jean Danet aux Tréteaux de France. Mais il a joué aussi Françoise Dorin, Frédéric Dard et Edouard Bourdet etc.
Il a ouvert un cours de théâtre à Lyon, pour faire entendre aux jeunes que l’avenir est attirant à condition de se souvenir du passé.

FRANCESCO AGNELLO

Percussionniste (1er prix de conservatoire), il découvre le théâtre grace à Peter Brook, dans la tragédie de Carmen où il est percussionniste solo.
Depuis lors il travail sur le concept de l’harmonisation de la voix, du geste et de l’espace.
Il a adapté, crée la mise en scène, la musique et la scénographie de L’extra-Ordinaire François d’Assise, La Boutique d’Orfèvre et le Prophète de Khalil Gibran.

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CE QU’EN DIT LA PRESSE


Le travail de Francesco Agnello est vraiment probe. Grand musicien, il joue les sons et s’aide de la voix envoutante et le beau physique de Michel Le Royer pour toucher les cœurs.
(Jean Luc Jeener. Le Figaro Magazine)

Un peu plus d’une heure où l’on ressort différent et apaisé, une parenthèse pour, en quelque sorte, se retrouver.
(la Voix de l’Ain)

Michel Le Royer fait oublier un instant, par son excellente interprétation, qu’il ne fait que jouer Le Prophète. Le public boit ses paroles de vérité comme si elles étaient siennes. Le texte de Khalil Gibran n’a pas pris une ride. Il est intemporel. Avec un décor fait d’éléments naturels : bois, sable, eau, feu, cette œuvre nous rémène à l’essentiel. La mise en scène toute en métaphores, ne manquera pas de frapper les esprits du sens des mots.
(Théâtrothèque)

Michel Le Royer investit avec talent le personnage du Prophète, il est le Prophète avec sa sérénité, son aura, son discours, son attitute. Il ne joue plus, il est. La voix est riche, grave, modulée. Instant incomparable d’une fiction devenue réalité. Francesco Agnello, qui assure l’adaptation et la mise en scène et en musique est merveilleux de justesse dans des phrases musicales, rien de cliquant, tout en douceur, harmonie, tout en symbiose.
(La Marseillaise)

Le travail de Francesco Agnello est vraiment probe. Grand musicien, il joue des sons et s’aide de la voix envoutante, du beau physique de Michel Le Royer pour toucher les cœurs.
(Le Figaro magazine)

 

D’une voix claire le comédien a su faire souffler sur le public un vent depoésie et de sagesse mélée de méditation
(Ouest France)

 

Ca et là des instruments, hétéroclites, qui, inertes, rythment l’espace et, animés, vibrent à l’unisson du texte sous les frappes maîtrisées du brillant percussionniste qu’est Francesco Agnello, également le metteur en scène. Tambours d’eau, gong, orgues de tuyaux en plastique et autres objets sonores non identifiés accompagnent de sonorités irréelles la déclamation toute en nuance du troublant Michel Le Royer. Alliant douceur, sérénité et éclats, ses pieds nus foulant le sable, il nous parle avec chaleur, nous pénètre de son regard bleu pétillant et joue avec les signes de lumière.
(Béatrice Fantini, Rue duThéâtre, le quotidien du Festival Off d’Avignon 2006)

 

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